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Angevin

Horloger

Mentionné rue Saint-Martin en 1806, rue de Bondy en 1812, rue Melay en 1820, puis, rue de Saintonge en 1820, l’horloger parisien Angevin connut une grande notoriété sous l’Empire et au début de la Restauration (voir Tardy, Dictionnaire des horlogers français, Paris, 1971, p.9). Dans les premières décennies du XIXe siècle certaines de ses pendules sont décrites dans les inventaires après décès d’importants collectionneurs de l’époque, notamment au moment des décès de la femme de Pierre-François Jean du Cluzel marquis de Montpipeau, de Pierre-Antoine Forié, puissant Administrateur des Postes, de la femme d’Auguste-Louis-Gabriel Sophie comte de Montaigu, d’Emilie de Beauharnais femme d’Antoine-Armand comte de Lavalette, de Louis-Marie-Auguste-Xavier comte de Léautaud-Donine et au moment du décès de Louise-Félicité-Victoire d’Aumont duchesse de Mazarin veuve du Prince de Monaco.

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